Les terro-polisariens mis au pilori par la PrĂ©sidente de l’Association Canarienne des Victimes du Terrorisme (ACAVITE)

Le 15 janvier 2018, Le Roi Felipe VI d’Espagne a reçu Madame Lucia JimĂ©nez, PrĂ©sidente de l’Association Canarienne des Victimes du Terrorisme (ACAVITE), et ce, dans l’intervalle d’une cĂ©rĂ©monie de remise du prix des Droits Humains « Adolfo Suarez », attribuĂ© par la Fondation Espagnole des Victimes du Terrorisme.
Au cours de cette rencontre, la PrĂ©sidente d’ACAVITE a attirĂ© l’attention du Roi d’Espagne sur les attentats commis par le polisario au Sahara Ă  l’époque coloniale et sur la situation des victimes qui n’ont jamais reçu d’aide.
Prenant soin d’Ă©couter attentivement le rĂ©cit de la PrĂ©sidente d’ACAVITE, dĂ©montrant la situation dramatique des familles des victimes d’attentats terroristes perpĂ©trĂ©s par les polisariens au Sahara marocain et dans les eaux de l’OcĂ©an Atlantique, alors qu’aucune des aides promises aux familles concernĂ©es n’ont jamais Ă©tĂ© concrĂ©tisĂ©es.
A ce titre, ACAVITE avait publié en 2016 une liste non exhaustive de 300 victimes d’actes commis, entre 1970 et 1980, par le polisario, notamment des pêcheurs, des chefs d’entreprises ou des membres de l’armée espagnole.
Aujourd’hui, le temps est venu de rĂ©parer cette grossière erreur en faisant bĂ©nĂ©ficier les ayants droits de ceux tombĂ©s sous les balles du polisario de la mĂŞme gĂ©nĂ©rositĂ© que les familles des victimes du DAESH ou de l’ETA.
Il existe, par ailleurs, la loi 29, publiée au BO espagnol du 22 septembre 2011 qui « rend hommage aux victimes du terrorisme et exprime son engagement permanent avec toutes les personnes qui en ont souffert ou pourraient en souffrir. Cette loi est un signal de reconnaissance et de respect et aussi du devoir de solidarité (…) et d’effort partagé pour la réparation des victimes et de leurs familles », lit-on dans son préambule. Le 06 novembre 2015, l’Etat espagnol, dans une tentative de reconnaissance tardive de sa responsabilité, a décoré 40 victimes du terrorisme commis par le polisario.
Le temps est venu pour que les hautes institutions de l’Etat , du Gouvernement Central, du Gouvernement des Iles Canaries et Ministre espagnol de l’IntĂ©rieur, Juan ZOIDO, tiennent leurs promesses de rĂ©parer et de distribuer toutes aides nĂ©cessaires de formes rĂ©troactives aux victimes du polisario.
Pour rappel, l’Association Canarienne des Victimes du Terrorisme (ACAVITE) est une association qui se bat depuis sa crĂ©ation en 2006 pour faire la lumière sur les attentats commis par le polisario, hĂ©bergĂ©s, encore aujourd’hui ne l’oublions pas par les responsables algĂ©riens contre des ressortissants espagnols, civils et militaires, durant les annĂ©es 1970 et 1980.
A noter que le polisario est très actif dans les iles canariennes oĂą il possède d’importants biens suite au dĂ©tournement des aides alimentaires destinĂ©es au sĂ©questrĂ©s des camps de la honte de Tindouf.
A quand la fin de cet Ă©tat de non droit en Espagne ? Les autoritĂ©s espagnoles se sont-elles prononcĂ©es sur l’origine des fortunes investies en biens immobiliers sur leur territoire ainsi que sur l’origine des fortunes dĂ©posĂ©es dans les banques en Espagne ?
Farid Mnebhi.

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