Pour la postérité, faire de la politique une affaire de gentleman (Par Balla DIAW)

La politique est l’art de gérer la cité .Posséder cet art passe par un pouvoir acquis démocratiquement à l’issue de compétition organisée entre partis ou coalitions de parti.
Ces formations politiques en lice ne devraient-elles pas davantage s’adosser sur des valeurs principielles pour projeter une belle image aux yeux de la masse et/ou se consolider durablement ?
En tout cas des coalitions hétéroclites, contre-natures et surtout de circonstance donc éphémères ne sont point de l’intérêt des populations mais de groupuscules en réseaux et , le plus souvent au coeur des affaires .
En outre, dans nos pays,en général le parti politique est trop dépendant de son leader, souvent un bailleur qui fait et défait à sa guise. Ce leader se croyant éternel, ne forme jamais ni ne se prépare à la transmission du témoin de la succession.
Malheureusement le plus souvent, il meurt laissant derrière lui ,soit un parti fort , récupéré , trahi et revendu par un supposé héritier spirituel ou bien il laisse un parti coquille, faible aux militants non formés devenus proies faciles du pouvoir de l’argent . Le parti politique a une durée de vie indépendante de la nôtre.. Le connaitre n’est pas mal, mais le reconnaître et le vivre relève d’un acte de grandeur.

Balla DIAW

Directeur d’école à Dahra Djoloff

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