LOUGA : A TROIS JOURS DE LA FÊTE DE TABASKI , LES PRIX FLAMBENT AU MARCHE ET DANS LES FOIRAILS!‏

L’approche de la fĂȘte de Tabaski Ă  Louga, n’est pas de tout repos pour les mĂ©nages du fait d’une flambĂ©e gĂ©nĂ©ralisĂ©e des prix sur le marchĂ© du  bĂ©tail et dans le commerce en gĂ©nĂ©ral. Une inflation qui, du coup, vient alourdir les charges des pĂšres et mĂšres de famille qui peinent dĂ©jĂ  Ă  juguler les effets nĂ©fastes de cette flambĂ©e subite subite tant pour les moutons que sur le marchĂ© des denrĂ©es. :  » Le calvaire est devenu notre quotidien surtout pour nous les fonctionnaires qui vivons de nos maigres salaires » , se plaint Alioune GuĂšye, un agent de la fonction publique face Ă  la montĂ©e en flĂšche des prix en cette veille de fĂȘte.
Dans le grand ‘’Daral (Foirail) dit de Marbath’’, un des principaux marchĂ©s Ă  bĂ©tail de la ville oĂč nous nous sommes rendus ce matin, l’ambiance est totalement Ă©lectrique. Les discussions entre vendeurs et acheteurs de moutons sont houleuses.
Mbargane Seye, que nous y avons rencontrĂ© ce matin pour se procurer d’un mouton pour son sacrifice le jour de la fĂȘte de Tabaski ne cache pas sa mine d’un pĂšre de  famille  complĂštement dĂ©boussolĂ© par les prix annoncĂ©s par les vendeurs.
 ‘’C’est  vrai que le prix flambait les annĂ©es passĂ©es en ces pĂ©riodes mais cette fois-ci, la situation est pire. Les moutons vendus Ă  60.000 francs CFA ne valent absolument rien. C’est dĂ©plorable surtout avec la pĂ©riode que nous traversons actuellement’’, a-t-il dĂ©plorĂ©.
De leur cĂŽtĂ©, les vendeurs se dĂ©fendent de verser dans la  spĂ©culation et Ă©voquent Ă  leur tour les frais de transports, de gardiennages et de la nourriture des bĂȘtes pour justifier la montĂ©e des prix, comme le tĂ©moigne GuirĂ©l  BA, un vendeur  de bĂ©tails trouvĂ© sur les lieux. Selon lui: « lLes frais sont Ă©normes  et c’est ce qui justifie l’augmentation des prix du mouton et des chĂšvres ».
Ailleurs et sur un tout autre Ă©gistre, au grand marchĂ© de la ville et plus prĂ©cisĂ©ment dans les rayons des tissus et chaussures  qui Ă  la place Yacine Boubou, xommunĂ©ment appelĂ©e « PETERSEN » la situation est peu reluisante tant pour les mĂ©nages que pour les tenaciĂšres des commerces. Pour Salimata Sylla, une commerçante:  » Le marchĂ© tourne au ralenti. Les clients ne font que demander mais peu font des achats », affirme-t-elle, l’air anxieuse.
C’est comme ui dirait, en somme, que les prĂ©paratifs s’annoncent trĂšs difficiles pour les populations  du fait de la chertĂ© des produits tant alimentaires ue vestimentaires. A titre d’exemple, le bidon d’huile de 20 litres qui coĂ»tait 15.000f CFA est achetĂ©  aujourd’hui Ă  15.500f CFA de mĂȘme le sac de pomme de terre qui connait actuellement une hausse substantielle sur le prix actuellement.

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