Linguère: construction d’un poste de sante a doundodji

Le village de Doundodji vient de bénéficier d’un projet de financement de 111.000.000CFA pour la construction d’un poste de santé.

L’Association des Frères Unis pour la Rénovation de Doundodji (AFUR), en partenariat avec l’Association Sénégalaise pour la Lutte contre l’Inégalité des Soins (ASLIS) basée en France, a lancé une campagne de sensibilisation et de soutien pour la construction d’un Poste de Santé et d’une Maternité dans le dit village. Pour cela, les natifs du village de Doundodji, à l’exemple du plus en vue Docteur Malick SAKHO, ont organisé une journée d’échanges pour diagnostiquer les maux dont souffre la communauté et évaluer les besoins en matière d’infrastructures sanitaires. Il résulte de ces échanges l’impérieuse nécessité d’un apport personnel de 33.000.000CFA.
Ce village autour duquel gravitent une douzaine de petites communautés villageoises a une population approximative de 2800 âmes auxquelles s'ajouent 5700 villageois partageant les mêmes préoccupations qui doivent tous jouir des services médicaux d’une case de santé implantée à Doundodji. L’indigence est ainsi apparente au sein de cette vaste communauté constituée pour l’essentiel de paysans et autres pasteurs-agriculteurs. Mais mieux vaut tard que jamais pour Doundodji qui, faut-il le souligner, a son école élémentaire qui date de 1961. Très conscients de l’état de fait de leur localité d’origine, quelques ressortissants du village résidant en Europe et membres d’ASLIS basés en France, ont œuvré à faire retenir Doundodji comme devant bénéficier d’un financement à hauteur de 110.300.000CFA pour la construction d’un poste de santé et d’une maternité ultramodernes. Cependant une participation de 30% provenant du village, soit 33.090.000CFA est requis comme apport personnel.
Selon Rama Cissé, une habitante du village, l’idée de construction d’un poste de santé est venue à son heure. ’’Nous avons des problèmes pour être évacué à  Linguère, distant de 15km. Pour des accouchements compliqués, les patientes sont embarquées dans des charrettes, faute d’une ambulance’’, se plaint-elle.

Djoloffactuma

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