La Cote d’Ivoire a décidé ce mardi 28 avril, de ne plus reconnaître la compétence de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples.

La Cote d’Ivoire a décidé ce mardi 28 avril, de ne plus reconnaître la compétence de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. Ce, après la Cour ait émis un arrêt le 22 avril, qui ordonnant la suspension du mandat d’arrêt contre Guillaume Soro et la remise en liberté provisoire de ses 19 partisans.

Au regard de cette arrêt de la Cour africaine, l’Etat ivoirien a retiré sa déclaration de reconnaissance de la compétence de la Cour.

Pour Amnesty International, « ce retrait privera les particuliers et les ONGs ivoiriens d’un recours judiciaire précieux, dans un contexte pré-électoral où le gouvernement ivoirien a multiplié les attaques contre des opposants politiques et voix dissidentes ».

Mais Ally Coulibaly, ministre intérimaire ivoirien des Affaires étrangères, cette décision est une question de souveraineté.

« N’en déplaise à nos détracteurs, la Côte d’Ivoire est un Etat de droit. Tous les citoyens peuvent saisir les tribunaux sur toute l’étendue du territoire. Et notre justice est impartiale. A quoi nos tribunaux vont-ils servir, si un citoyen lambda peut saisir la Cour africain des droits de l’homme alors qu’il y a des possibilités que nous offrons au plan national », rapporte rfi.fr.

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