Les grossesses sont bien une réalité en milieu scolaire. Un phénomène lié, pour la plupart du temps, à l’environnement socioculturel, la pauvreté, mais aussi l’envie de découvrir le sexe. Même si dans cette tragédie, les enseignants sont pointés du doigt comme auteurs de ces grossesses, la direction médicale scolaire souligne, qu’ils ne sont que la face de l’iceberg, puisqu’ils représentent 2% contre plus de 60% entre pairs, à savoir élève et élève ou élève-étudiants. Aujourd’hui, dans le milieu scolaire, des mesures d’accompagnement sont en train d’être mises sur pied afin d’éviter au maximum des grossesses en milieu scolaire. Il s’agit des curricula qui sont en train d’être élaborés pour permettre aux filles de connaître leurs corps et par ricochet « gérer » leur sexualité, des infirmeries scolaires pour prendre en charge la santé reproductive avec les différents services offerts. Mais, du côté de l’enseignant, un code de conduite verra bientôt le jour. Et selon « Sud Quotidien », 1162 cas ont été enregistrés chez les adolescentes âgées de 13 à 19 ans en 2016. Ziguinchor se taille la part du lion, avec 164 cas.

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