Fortes pluies à Djoloff : le cheptel en paie un lourd tribut, les éleveurs dans le désarroi.

Des fortes pluies qui se sont abattues dans le département de Linguère marquant le début de l’hivernage dans la localité ont affecté le monde cheptel. En effet, le cheptel meurt comme des champignons qui poussent. A l’issue de ces pluies, du vent frais, de surcroît les corps mouillés déciment une bon nombre de moutons ou de chèvres affaiblis par la faim dans le Djoloff. Partout où l’on traverse dans la brousse ,l’on voit des moutons,des chèvres qui meurent étaler en plein air.Ainsi les éleveurs sont très inquiets de cette situation.On ne le dira jamais assez ,le manque de pâturage entraînant la faim chez le cheptel en est la cause principale nous apprennent certains propriétaires du bétail.Selon ces derniers,l’Etat dans sa mission régalienne devait prévoir tout cela en subventionnant suffisamment l’aliment de bétail à temps,gouverner c’est prévoir diront-ils.Pour d’autres éleveurs rencontrés sur place il n’est pas tard pour bien faire,les autorités de tutelle doivent agir en conséquence pour distribuer urgemment des aliments de bétail gage d’atténuer la situation qui a fini de prendre une ampleur inquiétante chez les éleveurs du Djoloff qui ne savent plus à quel saint se vouer.

En attendant l’intervention de l’Etat,les éleveurs du département de Linguère passent leur mal en patience.

Salla Ndiaye Linguère

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